Au salon du livre ! Oops à Paris Livre…

Car le nom du salon a changé, il faut le savoir !

J’ai réussi à me libérer le dimanche 20 mars 2016 pour passer 3 heures à Paris livre, seule (Yeah!). Merci pour mon amoureux et merci à moi-même pour m’être extirpée de la torpeur dominicale.

Je me suis surtout attardée chez Glénat, Dargaud, Vent d’Ouest et chez Rue de Sèvres pour les bandes dessinées. J’ai été raisonnable ; j’en ai acheté 6 et, surtout, j’ai discuté avec deux auteurs très sympa, de vrais artistes !

Je précise que mon temps limité m’a poussé à utiliser mon instinct (une petite performance !) Le hasard comme aide précieuse à la découverte !

Avant de passer à la BD, je tiens à vous faire part d’une petite découverte : un livre pour enfant très beau appelé Dans les bois de KIM Jae-hong qui nous fait passer d’un univers hyperréaliste à un univers surréaliste. Les dessins sont doux, très beaux dans de belles déclinaisons de verts. Ma fille de presque 3 ans a adoré !

Chez Glénat, plusieurs styles

Le voleur d’estampes de Camille Moulin-Dupré que j’ai rencontré.

Ce manga a tout de suite attiré mon attention par la beauté du trait qui donne envie de se plonger dans l’univers poétique du Japon de la fin du XIXème siècle.

Camille est très ouvert et passionné. Son blog vaut le coup d’œil, et ses films d’animation sont de vrais petits bijoux. La preuve !

Le voleur et l’estampe from Camille Moulin-Dupré on Vimeo.

Englouti par l’univers du Voleur d’estampes, il œuvre sur le tome 2 tout en participant à des projets collectifs. Entre travail solitaire et rencontres, il faut trouver son propre équilibre ! Comme je le comprends lorsqu’il me dit qu’il est difficile de s’extraire d’un travail qui l’habite : « Je n’arrive pas à suivre un film, j’ai toujours un carnet pour noter une idée, faire un croquis. »

Le roman de Boddah. Comment j’ai tué Kurt Cobain de Nicolas Otéro que j’ai aussi rencontré.

J’ai acheté le livre pour mon frère qui avait aimé Last day de Gus Van Sant et surtout Kurt Cobain : montage of the hecke de Brett Morgen. Il écoutait aussi beaucoup Nirvana « à l’époque » car, ben ouais : « C’est notre génération », comme on se le disait avec Otéro.

Allez, pour le plaisir !

Le dessin est super beau, l’univers (forcément) sombre. Il s’agit d’une adaptation de « Le roman de Boddah » d’Héloîse Gay de Bellissen.

Otéro engage avec moi tout de suite la conversation sur des choses assez franches et profondes (merci pour ça, c’est pas donné à tout le monde !) Il me dit : « Je venais de faire face à deux suicides de proches et j’ai rêvé d’un corps ensanglanté que je regardais, caché derrière une porte. J’ai réalisé plus tard qu’il s’agissait de Kurt Cobain. Et j’ai suivi mon instinct, je fais souvent ça ». Bravo ! Car suivre son instinct, ce n’est pas non plus donné à tout le monde alors WELL DONE Otéro and to be continued…

Mickey’s craziest adventures de Lewis Trondheim et Keramidas.

Pour le fun car j’ai lu et relu les aventures de Donald et là Mickey ET Donald sont ensemble ! Le dessin vintage est super agréable, et je retrouve parfaitement l’univers des aventures comme avant… Car oui, je l’avoue, j’ai voyagé avec Donald comme j’ai voyagé avec Tintin, Lucky Luke et Fripounet&Marisette  -si c’est pas du vintage ça 😉

Chez Dargaud, le plus bio-scientifique

Sur les ailes du monde, AUDUBON par Fabien Grolleau et Jérémie Royer.

Pour le voyage et pour la biographie, une grande mouvance actuelle en BD et romans graphiques dans laquelle je me plonge avec délectation. « Les ornithologues du monde entier connaissent son travail par cœur » sur la quatrième de couv’ a fini de me convaincre après le dessin que je trouve un peu brut et simple. Un western scientifique. Une belle promesse !

Pour les biographies, je trouve très réussi les Catel (seule ou pas) : Kiki de Montparnasse et Olympe de Gouge (avec Bocquet), Ainsi soit Benoîte Groult (seule), Adieu Kharkov (avec Demongeot et Bouilhac). Avec une préférence pour son travail avec Bocquet.

Chez Vent d’ouest, le plus classique

Les damnés de Paris de Michaël Le Galli et Marie Jaffredo.

Dans un tout autre style tant au niveau du trait que de l’histoire. Ici il s’agit de Paris en 1869. « Le Paris fascinant de la fin du XIXe siècle et des grands travaux d’Haussmann ; le Paris des impressionnistes et des écrivains, dont Émile Zola sert de référence à cette histoire ; le Paris des débuts de la photographie avec Nadar. Mais aussi un Paris au bord du gouffre, précédant de peu les événements de la Commune, la guerre et le déclin du Second Empire. »

Le travail des images sur le Paris d’antan donne un univers très agréable.

Chez Rue de Sèvres, le plus trash

Je me suis empressée de le lire : Corps et âme de Matz, Walter Hill et Jeff. Pour tous ceux qui ont aimé le magnifique film choc de Pedro Almodovar LA PIEL QUE HABITO… et pour les curieux. A découvrir… Absolument !

Et vous, des coups de cœur ?

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Cours de cuisine végétale dans le 19ème : un goût d’avenir !

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Je passe un cap ! Vive la cuisine végétale et vive les petites portes qui s’ouvrent dans mon esprit !

Merci pour ce cours à Camilia de Paint it green et à l’espace de coworking Volumes. Merci à tous les participants (11 nanas, 2 mecs -c’est déjà pas mal !-), tous très sympa et engagés dans le vegan pour certains.

Voici ce que nous avons réalisé puis dégusté tous ensemble. Si vous voulez les recettes, n’hésitez pas à me les demander ! Je précise que le thème était la cuisine d’Asie rapide et gourmande.

  • La soupe miso aux champignons
  • Le Pad thaï au tofu
  • La poêlée de brocolis et d’edamame à la sauce cacahuète
  • La crème onctueuse à la mangue et au safran (trop bon et trop facile !)

J’ai noté quelques petites choses…

  • L’ail cuit comme le gingembre ; les introduire ensemble dans la préparation
  • Le miso est vivant (comme le kéfir et le kombucha), il faut en prendre soin !
  • Le tahin mélangé à de la moutarde et à un peu d’eau fait une très bonne vinaigrette
  • Le jus de pois chiche s’émulsionne comme du blanc d’œuf ? Étonnant, non ?!
  • Le gingembre s’épluche très facilement avec une cuillère (si, si !)
  • L’huile de colza fait une très bonne mayonnaise végétale
  • Plus le miso est foncé, plus il est fort en goût…

Des références…

  • A la française ! Un livre vegan de Sébastien Kardinal
  • Je choisis les protéines végétales ! Du docteur Lylian Le Goff
  • Assiettes veggie de la collection marabout
  • Bébé veggie, de Ophélie Véron et Marjorie Crémadès
  • Petit végétarien gourmand. Recettes et conseils nutrition de 0 à 6 ans de Marie Laforêt et de Ludovic Ringot

Clin d’oeil à Marie Laforêt, la chanteuse !

… Et des bonnes adresses à Paname !

Amusez-vous !

Essai New Age si l’on peut dire…

Cela fait un bon moment que je teste, par petites touches, des techniques de connaissance de soi. J’ai classiquement débuté par la psychanalyse, la thérapie comportementale puis la gestalt thérapie. Un peu lassée par ces approches, j’ai tenté l’hypnose, la PNL, et le chamanisme. Et oui, le mot est lâché : le CHAMANISME !

Alléluhia ! Mazel tov ! Nos société cartésiennes s’ouvrent (enfin !) à d’autres approches qui gagnent peu à peu du terrain. Certainement car nous avons besoin de retrouver un sens à tout ça, un lien plus fort entre les êtres au-delà de tout matérialisme, et au-delà de la fameuse « SURconsommation » dont on nous rabâche les oreilles.

Jung est à la mode, les chamanes arrivent sur le devant de la scène… La connaissance de soi a le vent en poupe. J’aurai tendance à dire « tant mieux ». Et, si la valeur travail a de moins en moins de valeur -justement-, peut-être est-il nécessaire de savoir « quoi faire » de Soi, avec Soi. En bref, on se recentre sur soi-même !

« Si l’on ne peut entreprendre de guérir les yeux sans traiter la tête, ni la tête sans traiter le corps tout entier, l’on ne peut, non plus, guérir le corps sans soigner l’âme… C’est donc d’abord à l’âme que sont dus nos soins les plus assidus. »  Platon

Peut-être est-ce là le signe d’une transition nécessaire vers la création de nouvelles valeurs, de nouveaux codes, d’un nouveau rapport « aux autres », d’un esprit plus « communautaire », plus « humain ». J’ose le croire !

Mais revenons à mon expérience chamanique bouleversante ! J’y allais un peu à reculons et j’ai même failli me défiler. Car, se retrouver seule avec un inconnu aux pratiques un peu étranges, à son cabinet… « GLOUPSHumhum », il faut avoir une sacrée foie en l’être humain, et faire abstraction de la masse d’informations glokésalasses que nous servent les fumeux média en continuous flow!

Curiosité quand tu nous tiens ! Pour résumer « froidement » : nous avons travaillé sur les images mentales (très fortes) sous hypnose conversationnelle. Nous avons travaillé sur les énergies, l’ancrage et l’aura. J’ai ri, j’ai pleuré, j’ai eu envie de vomir, je me suis sentie légère, lourde, j’ai plané (naturellement, si, si !), j’ai eu froid, j’ai eu chaud… Il faut le vivre pour y croire… Ou pas !

Oui, il faut être open mind et pouvoir entendre des mots, des phrases un peu « folles », « bizarres » ou « farfelues » (ce qui m’intéresse au plus haut point !) Il me semble par ailleurs important de connaître ses limites pour ne pas se laisser aller vers un « autre chose » pouvant bouleverser ses croyances. Car oui, il s’agit d’une (petite) prise de risque ! Je dirai même, d’une expérience !

Au cabinet étaient affichés Les quatre accords toltèques, et ça fait franchement du bien de les relire. So, un petit rappel !

accords toltèques

Pour finir, je pense qu’il existe un grand nombre de « style » de chamanisme, certainement autant que de chamanes*. Je vous parle en toute « naïveté » car je n’ai fait aucune recherche sur la question et je n’ai rien lu sur le sujet.

*Je parle de « chamane » car il m’est difficile de qualifier un professionnel utilisant un mélange des méthodes décalées des méthodes validées par notre société occidentale, et dont il émane une certaine spiritualité.

Alors, ça vous tente ?!!

 

 

Terrain connu… Terre inconnue.

Joyeusement, la chanson « En relisant ta lettre » de Serge Gainsbourg me trotte dans la tête depuis l’émission (que j’adore) Les nouveaux chemin de la connaissance du 17 mars 2016 sur l’Oulipo (OUvroir de LIttérature POtentielle).

Je m’amuse souvent avec les mots et, au delà de la question « écrire sous contraintes ou non ? », l’important est bien d’ECRIRE… En s’amusant : Crispation / Crise-passion. Déposition / Des positions. Dépossession / Des possessions. L’écrit / Les cris. Je le tends / JE, le Temps… L’essence / Les sens… Je le tends tant que la vie dure. JE, le temps tant que la vie dure. Au royaume des Omlévrai, direction Monliatoutpri (Cf. : l’article intitulé « Un samedi soir entre amis avec ou sans enfants… (ou presque) », etc.

Car, c’est sympa de s’amuser avec les mots, et même avec s/les enfants souvent très imaginatifs et spontanés. C’est sympa d’I.N.V.E.N.T.E.R. !

En ce moment, Coconut (ma fille de presque 3 ans) invente sa propre langue ; un mélange entre SON (musical) langage et le langage de SON frère âgé de 5 mois. Le résultat est frais et charmant, mélodieux et un peu « dérangeant » !

Pour finir, petit clin d’œil à TOUS les surréalistes morts&vivants, de France&duMonde, à tous les surréalistes que nous sommes et/ou qui sommeillent en nous… Et à Claude Ponti (un lorrain !) qui oeuvre dans le monde des enfants et qui, selon moi, est un maître en la matière.

C’est peut-être l’enfance qui approche le plus de la vraie vie. André Breton.

Alors à vos plumes, à vos créations, à vos idées !

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Claude Ponti au Jardin des plantes de Nantes, août 2015.

 

Un samedi soir entres amis (avec ou sans enfants… ou presque)

IMG_6290Samedi dernier, nous étions heureux d’inviter des amis de longue date pour un apéro houmous-cakes aux légumes-falafels-vins&fromages.

Tous sont arrivés à l’heure, les bras chargés de cadeaux et de mets… Tous sauf une amie célibataire qui s’était décommandée.

Bref, nous étions 7 adultes -qui ne se sentent pas vraiment « adultes », d’ailleurs ! – (3 couples et 1 célib’, le Bienheureux !), 1 bébé et 1 enfant.

Lana : Elle n’est pas venu ta copine ? Moi : non, elle est malade… Lana : Mince, c’est con pour Enry. Moi : Ouais, je sais… De toute façon, je suis pas sûre que ça puisse matcher. Remarque, on sait jamais (sur un malentendu).

La soirée était vraiment agréable, depuis tout ce temps, nous avions plein de choses à nous raconter, nous étions excités (il faut bien le dire !), surtout ceux qui avaient réussi à se « libérer » de leur progéniture (allez hop, chez les beaux-parents, grippe ou pas !).

Enfant et bébé au lit, quelques clopes, verres de vin, abreuvoirs (un cocktail à base de chartreuse verte et d’Orangina -hum-hum-), et autres substances plus tard, les filles étaient au paroxysme du papotage (tout y passait), et les mecs en mode balcon-viril.

Le ton changea lorsque nous vîmes revenir Sandro du clan des Omlévrai. Il était d’une lividité inquiétante mais semblait gérer le phénomène. Mais tout de même, nous (les filles !) sommes toujours aux petits soins (le care comme « attribut » du féminin ?)  : « Heu… tu veux un verre d’eau, tu veux t’allonger ? Tu veux du sucre ? Un Rooïbos au miel ? »

Les autres mecs reviennent du balcon et les discussions reprennent « sexes mêlés », si je puis dire, pleine de joie et d’énergie. C’est très agréable. Haaa, ça fait du bien de voir les vieux potes avec un semblant de « comme au bon vieux temps » (ben ouais !).

Allez, tea time! On est vachement sages en fait, nous, les filles ! Je prépare tout en cuisine et, à mon retour, je me retrouve face au dos de notre célib’ d’où émane un impressionnant jet intarissable… Sur le parquet en bois exotique.

Je n’y comprends rien, et je regarde la scène en accéléré : mon chéri le tient et tente de l’allonger sur le canapé. Lana crie « PLS PLS PLS ! » (certainement une déformation professionnelle !) Martin et Cécilia ne réagissent pas. Sandro, bien enfoncé dans le fauteuil en cuir, est toujours aussi livide et réagis très légèrement.

Je réalise quelques secondes plus tard qu’Enry pisse partout dans notre salon. Certains diront poétiquement qu' »il s’est oublié », c’est beau, ça transcende le moment.

J’enfile mon costume « humour noir » et j’attaque : blague par-ci, blague par-là, j’enchaîne. Rien ne m’arrête, pas même la présence des pompiers. « Tu as sauvé Sandro (mué en fou rire) et enterré Enry », dira plus tard mon mec.

Après la visite des pompiers, une bonne rigolade, un debriefing et des « promets-nous » du genre « Enry, tu dois vraiment prendre rdv avec ton médecin pour faire un check-up », les filles concluaient entre elles : »heureusement que la copine célib’ n’est pas venue. »

« Enry, tu as mis l’animation en tout cas ! » Tentais-je avant qu’il ne franchisse le pas de la porte en direction de Monlitatoupri. Dédramatisation, quand tu nous tiens !

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J’aurai pu tout aussi bien lui dire « nobody’s perfect! » en pensant avec hilarité à la scène finale de l’un de mes films cultes SOME LIKE IT HOT!

Merci encore Mister Wilder, vous êtes décidément présent à de nombreux moments, même dans les moments les plus « sensibles ! »

 

J’ai appris le lendemain que son deuxième prénom est Jean-Claude, ça ne s’invente pas ! Et, pour vous rassurer, il va très bien 🙂

Sans être moralisatrice, c’est bien de connaître les gestes qui sauvent. Je conseille d’ailleurs aussi aux parents de suivre la formation initiation aux premiers secours enfants et nourrissons de la Croix rouge.

Allez, à quand notre prochaine soirée entre vieux potes ?!!

 

Naturopathie et lait en question…

De nombreuses questions tournent autour du lait, et quitte à ce qu’il devienne crème, beurre ou fromage, autant se poser franchement la question : est-il « dangereux » ou non pour la santé ?

Je consulte tous les deux ans une naturopathe (Carole Bonnafoux pour ne pas la citer !) qui travaille avec les groupes sanguins (sorry pour ceux qui ne sont pas comme moi du Groupe sanguin O !)

Voici quelques points intéressant et faciles à mettre en place, pour tous !

  • boire un verre d’eau tiède citronnée à jeun (1/2 citron, bio de préférence), éviter le jus d’orange qui est très acide et sucré (qui entraine donc un pic de sucre)
  • privilégier les laits végétaux (amande et riz notamment)
  • privilégier le thé rouge Rooïbos, thé vert ou yogi tea (avec une préférence pour le thé rouge Ruschka de chez Mariage Frères pour moi. Pas bio mais tellement bon !)

Les thés Rooïbos de chez Mariage frères

Vous pouvez tester le pain des fleurs ou le pain essène, ça change de la bonne vieille baguette des familles et c’est sans gluten (sans être « contre » le gluten je suis « pour » le « varions les plaisirs » !)

Le pain essène dévoilé !

  • privilégier les fruits doux : mangues, poires, bananes, pommes, kiwis, litchi, kakis
  • éviter l’eau gazeuse
  • préférer les huiles de lin, olive, colza, carthame (Cf. : « Des essais et des huiles… Bio !)
  • privilégier les citrons et le vinaigre de cidre pour assaisonner vos salades
  • faire une petite place aux graines germées et aux algues

Personnellement j’utilise beaucoup de gomasio aux algues pour assaisonner les légumes cuits et crus (surtout pour ceux qui aiment le sésame !)

Ckoilegomazio?

  • pour l’en-cas (ou tout moment ou l’on se sent craquer !) faire la part belle aux dattes, chocolat noir, abricots secs, pruneaux, amandes, noisettes, lins, etc.
  • faire une place aux légumineuses : lentilles, pois chiches, flageolets

Et pour finir :

  • boire peu en mangeant
  • bien mastiquer les aliments

Je vous renvoie à la macrobiotique dont un des principes est de mâcher longuement chaque bouchée, boire les solides et manger les liquides (si, si, c’est cohérent je vous assure !)

Pour les intéressés parisiens par la macrobio, c’est ici !

  • éviter les aliments raffinés : sucres blancs, farines blanches, huiles raffinées
  • si vous avez des problèmes d’acidité gastriques, éviter de terminer votre repas par un fruit cru… Allez, une bonne compote maison, y’a rien de tel 😉
  • c’est pas nouveau (surtout pour notre taille guêêêpe), bannir les plats en sauce (fini la bonne vieille sauce au vin de la grand-mère… Ouf !), et les fritures (heu, plus difficile, non ?!)
  • les édulcorants sont neuro-toxiques

Les édulcorants, quelques précisions intéressantes

Personnellement j’utilise du sirop d’agave liquide (il en existe en poudre que je trouve assez onéreux), du sucre roux et du rapadura (sucre de canne complet), bio évidemment.

Voilà, c’est déjà pas mal…

Pour en revenir au LAIT, les dernières études s’accordent à dire qu’après 3 ans, un seul produit laitier animal par jour suffit. Dur dur pour les accrocs aux fromages comme moi !

Personnellement, j’utilise le lait de vache, lait de brebis, lait de chèvre et les laits végétaux car, une fois encore, la variété est de mise et tant mieux !

Je vous conseille vivement pour le goût, la qualité du produit et pour ses vertus santé les laits de chez Gaborit, et les yaourts, et les… Bref, je devrai me faire payer pour ça (by Mister G. himself!) :

Quand le lait se fait madeleine (de Proust)

Pour en avoir testé plus d’un (si ce n’est tous !), industriels ou non, c’est mon élu !

Je vous invite à goûter, à me faire part de vos impressions, et à enrichir cet article.

 

La parentalité dans tous ses états

 

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Un article un peu sérieux qui met en lumière une de mes questions du moment (moment qui se prolongera certainement trèèès longtemps !)

S’il y a bien un mystère, malgré Dolto & consœurs/frères, c’est bien celui de l’éducation, du devenir de ce petit être que nous chérissons, qui grandit et qui nous « échappe ».

J’ai deux enfants (3 ans et 6 mois), une fille et un garçon. Et je trouve difficile de rester à sa juste place, difficile de rester Couple dans la tourmente du « bricolage éducatif » que l’on tente de mettre en place.

Difficile de ne pas reproduire le schéma (familial) « connu ».

Difficile de comprendre une belle famille qui vit sur une autre planète que la sienne (note pour plus tard : revoir les présupposés de la PNL et notamment « La carte n’est pas le territoire »), et qui souhaite intervenir dans l’éducation de MES enfants !

Il faut une très grande maturité pour être capable d’être parent, car cela implique d’être conscient que ce n’est pas une situation de pouvoir, mais une situation de devoir, et qu’on n’a aucun droit à attendre en échange. Françoise Dolto

Car, c’est bien contre l’ego titillé (du parent) et contre le rapport de pouvoir (de l’adulte sur l’enfant) que je me dresse au quotidien.

Car, c’est au contact de son petit enfant que nous rejouons des scènes enfouies mais bien présentes en nous, vivaces malgré tout et parfois maitresses de nous-même.

Car, c’est bien dans cet espace de « vrais » dialogues entre les parents qu’il est ensuite possible d’apprendre quelque chose de nous à nos enfants.

Car, il s’agit de faire le tri dans nos valeurs, de les agencer, de les rectifier un peu pour qu’elles puissent s’imbriquer dans celle de cet Autre avec qui nous avons « fait » un enfant.

Car, il faut être humble et accepter que l’enfant nous apprend beaucoup sur nous, sur lui, sur le monde.

Car, il faut accepter que connus et/ou inconnus puissent blesser notre enfant (par un mot, une phrase, un geste…), et accepter que nous ne serons pas toujours là pour le défendre. Le laisser s’envoler.

Car, il faut l’accepter : notre enfant a ses propres goûts, parfois incompréhensibles (j’ose à peine imaginer ma fille danser sur une « Beyoncé » ou mon fils chanter sur un « Maître Gims ». Désolée pour les aficionados – il y a certainement « pire », d’ailleurs !)

Accepter qu’il fasse ses propres choix, malgré TOUT ce que nous avions projeté (et malgré nos efforts de ne pas le faire, de ne pas juger, de ne pas faire de comparaison avec la fille, le fils de la mère Michel ou avec la cousine Bécassine…)

Bon allez, un (très/trop) court florilège de phrases de Coconut qui nous fait tout oublier !

« Maman à Coconut : roule ma poule ! Coconut : mais maman, je ne suis pas une poule, je suis un poussin ! »

« Papa : on pourrait agrandir l’appartement… Coconut  : moi je vais grandir toute seule ! »

« Coconut : moi quand je serai grande, j’aurai plus de tétine. Il est grand l’appartement, il n’a plus de tétine ! »

Elle est trrrop belle et trrrop intelligente ma fille (ou comment garder toute sa tête et ses neurones… Objectivement) !

Voici deux liens intéressants concernant la parentalité ; ils sont plein de ressources :

Parents du monde entier, c’est ici !

EasyParents informe et accompagne les parents !

Et vous dans tout ça ?

Des essais et des huiles… Bio !

Voilà un bon moment que je cuisine bio… Enfin, « cuisiner » est un grand mot ! Je teste, en allers-retours, des recettes classiques pour les amener vers l’utilisation de produits bio et parfois vers le vegan.

Pas si simple que ça !

A ma grande surprise, les gâteaux que je confectionne (souvent) avec ma fille (alias Coconut), sont souvent surprenants au goût, voire déroutants. L’une de mes amies m’a d’ailleurs dit (alors que ses deux enfants dévoraient goulument l’un des gâteaux en question) :

Je ne peux pas dire si j’aime ou si je n’aime pas… Ce sont des goût que je ne connais pas. Marie.

Merci Marie ! Compliment, pas compliment ? Je ne me suis pas laissée abattre !

Et, je me suis demandée : pourquoi une recette si simple et si classique d’un gâteau au yaourt (oui, oui, vous avez bien lu !), posait-elle autant de questions gustatives ?!!

Vous l’avez certainement déjà deviné : l’huile ! Plus précisément, les huiles biologiques.

A la recherche de l’huile « neutre »…

Après plusieurs tentatives, j’ai éliminé de mes gâteaux : l’huile de colza* et l’huile de tournesol car elles prennent le pas sur les autres saveurs. Leur goût est agréable mais je conçoit qu’il peut être déroutant pour les palets novices, je précise : pour toute personne peu sensibilisée à l’utilisation des huiles bio.

Car, pro bio, anti bio ou sans avis, il y a bel et bien une différence : elles sont bien plus gouteuses et relèvent bien plus leurs arômes que les huiles industrielles. Étonnant ? Non ! Voici un lien qui vous éclairera sur la question :

Pourquoi choisir une huile végétale bio

D’autre part, il est bon de savoir que les huiles de colza et de tournesol sont assez « lourdes », ce qui joue sur la texture des entremets. Bon, je vous précise que j’aime beaucoup les gâteaux de type muffins. Donc des textures assez « compactes ».

J’utilise donc désormais l’huile de sésame et l’huile de noix, plus légères et qui apportent un petit « plus » très sympa (si vous aimez le goût de ces fruits secs bien sûr, et si vous n’y êtes pas allergiques.)

Peut-être certain(e)s d’entre vous ont-elles déjà utilisé l’huile de pépin de raisin pour confectionner leurs gâteaux ? Il semble qu’elle soit plus neutre que les précédentes. Ou peut-être l’huile d’arachide (la plus classique) ?

Pour ma part, je me lance dans l’huile de coco que j’hume avec délectation et plaisir car elle me rappelle l’un de mes voyages en Thaïlande. Bonne pour prendre soin de sa beauuutééé ! L’huile de coco, idéale pour la peau, les cheveux… et les dent.

Imaginez Nang Yuan Island / Koh Nang Yuan, la quiétude et la douceur de l’atmosphère, la luminosité du ciel, la découverte des fonds marins, les doux massages à la dite huile et…Toujours cette odeur de coco flottant dans l’air.

N’hésitez pas à me faire part de vos « explorations », le meilleur apprentissage qui soit !

Pour explorer le champ des possibles, le bricolage est la méthode la plus efficace. Hubert Reeves.

*En France il est déconseillé de la faire chauffer, contrairement à d’autres pays.

Marque des huiles utilisées sans ordre de préférence : Vigean, Emile Noël, La Vie claire, Bonneterre.