La parentalité dans tous ses états

 

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Un article un peu sérieux qui met en lumière une de mes questions du moment (moment qui se prolongera certainement trèèès longtemps !)

S’il y a bien un mystère, malgré Dolto & consœurs/frères, c’est bien celui de l’éducation, du devenir de ce petit être que nous chérissons, qui grandit et qui nous « échappe ».

J’ai deux enfants (3 ans et 6 mois), une fille et un garçon. Et je trouve difficile de rester à sa juste place, difficile de rester Couple dans la tourmente du « bricolage éducatif » que l’on tente de mettre en place.

Difficile de ne pas reproduire le schéma (familial) « connu ».

Difficile de comprendre une belle famille qui vit sur une autre planète que la sienne (note pour plus tard : revoir les présupposés de la PNL et notamment « La carte n’est pas le territoire »), et qui souhaite intervenir dans l’éducation de MES enfants !

Il faut une très grande maturité pour être capable d’être parent, car cela implique d’être conscient que ce n’est pas une situation de pouvoir, mais une situation de devoir, et qu’on n’a aucun droit à attendre en échange. Françoise Dolto

Car, c’est bien contre l’ego titillé (du parent) et contre le rapport de pouvoir (de l’adulte sur l’enfant) que je me dresse au quotidien.

Car, c’est au contact de son petit enfant que nous rejouons des scènes enfouies mais bien présentes en nous, vivaces malgré tout et parfois maitresses de nous-même.

Car, c’est bien dans cet espace de « vrais » dialogues entre les parents qu’il est ensuite possible d’apprendre quelque chose de nous à nos enfants.

Car, il s’agit de faire le tri dans nos valeurs, de les agencer, de les rectifier un peu pour qu’elles puissent s’imbriquer dans celle de cet Autre avec qui nous avons « fait » un enfant.

Car, il faut être humble et accepter que l’enfant nous apprend beaucoup sur nous, sur lui, sur le monde.

Car, il faut accepter que connus et/ou inconnus puissent blesser notre enfant (par un mot, une phrase, un geste…), et accepter que nous ne serons pas toujours là pour le défendre. Le laisser s’envoler.

Car, il faut l’accepter : notre enfant a ses propres goûts, parfois incompréhensibles (j’ose à peine imaginer ma fille danser sur une « Beyoncé » ou mon fils chanter sur un « Maître Gims ». Désolée pour les aficionados – il y a certainement « pire », d’ailleurs !)

Accepter qu’il fasse ses propres choix, malgré TOUT ce que nous avions projeté (et malgré nos efforts de ne pas le faire, de ne pas juger, de ne pas faire de comparaison avec la fille, le fils de la mère Michel ou avec la cousine Bécassine…)

Bon allez, un (très/trop) court florilège de phrases de Coconut qui nous fait tout oublier !

« Maman à Coconut : roule ma poule ! Coconut : mais maman, je ne suis pas une poule, je suis un poussin ! »

« Papa : on pourrait agrandir l’appartement… Coconut  : moi je vais grandir toute seule ! »

« Coconut : moi quand je serai grande, j’aurai plus de tétine. Il est grand l’appartement, il n’a plus de tétine ! »

Elle est trrrop belle et trrrop intelligente ma fille (ou comment garder toute sa tête et ses neurones… Objectivement) !

Voici deux liens intéressants concernant la parentalité ; ils sont plein de ressources :

Parents du monde entier, c’est ici !

EasyParents informe et accompagne les parents !

Et vous dans tout ça ?

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